la femme s'interroge sur le possible. dessine un nid sur l'orbite de l'infini. avec ou sans tendresse. c'est selon la pesanteur des mains contre les ombres secrètes de peut-être. peut-être pas. outre le corps, l'échelle, la porte, un battement d'ailes, tout au lieu de rien - ou peu de chose. ouvrir ou fermer les yeux selon le fil du marbre. son fleuve qui longe le centre et les bras des animaux affligés. à l'excès. l'évidence de naître et de mourir sous les ponts où. peut-être pas. les amants occultent l'infini. l'orbite qui déchiffre la page la plus dense de sang. c'est pourquoi les confins crient. les poitrines doublement imaginaires et proches. je ne vois pas d'autre chemin entre l'éternel et le néant. une voix saurait porter les anges nécessaires pour que ces lignes partent en automne vers l'autre rive de l'amour. la nourriture hors Absolu. notre bouche de décembre ou de mai. de lune en lune. l'énigme de dire et briser le langage contre le marble. une femme au-delà des ruines. donne encore. l'excès du frisson de l'envers, du premier. c'est l'histoire qui s'écoule éparse, pulsion de récit, même sans lèvres capables de souffler la bonne catastrophe du poème interrompu par un incendie autour d'Ici. elle sait comme allumer le feu à l'endroit propice. au tréfonds de la flamme: une peau vient du marbre jusqu'Ici pour laisser le Lieu-Poésie. le mieux de la peau est de brûler l'ineffable des semences
"…Attribuez à mon souffle trop court ce qui dans mon propos restera obscur ou froid. Mais retenez la comparaison – elle définit le Livre en tant que Livre c’est-à-dire en tant qu’inspiration…" (E. Lévinas)
Tuesday, November 9, 2010
femme
la femme s'interroge sur le possible. dessine un nid sur l'orbite de l'infini. avec ou sans tendresse. c'est selon la pesanteur des mains contre les ombres secrètes de peut-être. peut-être pas. outre le corps, l'échelle, la porte, un battement d'ailes, tout au lieu de rien - ou peu de chose. ouvrir ou fermer les yeux selon le fil du marbre. son fleuve qui longe le centre et les bras des animaux affligés. à l'excès. l'évidence de naître et de mourir sous les ponts où. peut-être pas. les amants occultent l'infini. l'orbite qui déchiffre la page la plus dense de sang. c'est pourquoi les confins crient. les poitrines doublement imaginaires et proches. je ne vois pas d'autre chemin entre l'éternel et le néant. une voix saurait porter les anges nécessaires pour que ces lignes partent en automne vers l'autre rive de l'amour. la nourriture hors Absolu. notre bouche de décembre ou de mai. de lune en lune. l'énigme de dire et briser le langage contre le marble. une femme au-delà des ruines. donne encore. l'excès du frisson de l'envers, du premier. c'est l'histoire qui s'écoule éparse, pulsion de récit, même sans lèvres capables de souffler la bonne catastrophe du poème interrompu par un incendie autour d'Ici. elle sait comme allumer le feu à l'endroit propice. au tréfonds de la flamme: une peau vient du marbre jusqu'Ici pour laisser le Lieu-Poésie. le mieux de la peau est de brûler l'ineffable des semences
Monday, November 8, 2010
Fictional Light
the atainment of the wine of truth is a spectacle that gods would restrict to themselves. no longer. the universe moves with my minute vessels. toward my most robust dreams of energy. Aboriginal. Absolute.
the dilemma of night and day must be incarnated in every wall against which my flesh brings the new cycle of sun. often cruel. always radical. longing for wombs and lips and elementary forces.
no ground on the whole aimed at Down. no law of physics. no Ariadne's thread but your stones on which my stones shall rest in war.
the walls demand our best muscles in order no to break in darkness as plural as my souls and their exceptions and many bodies and uncountable fibres. of mine. of yours. wholly yours from scratch. descended from the future. sparrows shall not fall. Nor Die. write it down on the chest of the Fiction
Gratidão Incondicional
Também as mãos se destinam ao barro como deus se destina à noite. A vocação é a obra anti-absurda - com gratidão incondicional pelo-que-é, pelo-que-pode-ser... pelo-vai-e-vem entre alfa e omega, intensamente laborioso e inteiro como as melhores ondas de outono.
Ignoro toda a arte da navegação. Não compreendo como acontecem oceanos e travessias. Nem como acontece o desejo de embarcar. Já perdi vários portos, transmutou-se a matéria do porto essencial. Lembro-me que estava no coração da biblioteca quando o meu irmão me falou da queda com palavras quebradas. Todos os pinheiros que havia no centro dos livros daquele dia rasgaram conexões alfabéticas nos meus melhores músculos. A esfinge mordeu no livro sagrado.
Há muitas metáforas para a vida; todas elas são verdadeiras se tiverem uma raiz de chamas inconsumíveis...
Hoje a minha imaginação é marítima. Lança-me espuma tão funda pelas veias do meu abismo finito que se dissolve a quase-loucura em quase-nada. Persiste um barro abstracto na palma da mão impaciente pela recriação das formas possíveis... a intimidade da génese... infinito no finito... confusamente grato por-tudo-em-nada...
Tuesday, November 2, 2010
Midnight
The earliest poem says midnight
from line to line facing the silenced spasms crushing images breathing
off times and times
I stress midnight poems
the tensions that ensure some Art
within hunger green and furious
midnight muscle tissues
also written are expansions of utopian rhythms
almost midnight partakes this crowd off
contraries
from line to line facing the silenced spasms crushing images breathing
off times and times
I stress midnight poems
the tensions that ensure some Art
within hunger green and furious
midnight muscle tissues
also written are expansions of utopian rhythms
almost midnight partakes this crowd off
contraries
Monday, November 1, 2010
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