Feuille volante rédigée très tard, après tout Autre fontaine, pour Toi, mon poème de fièvre.
Prière d'insérer le matin entier ici. les doigts cherchent la bouche, glissent d'une lèvre à l'autre. la langue s'étrange de silence animal.
entretemps s'ouvre le cheval et sa quête. nous sommes la nuit qui tourne le moteur de néant au centre. l'angoisse d'un saut suffit à la réalité, sans écriture. parole dénuée de source. Je n'est pas là. le hasard est plus intime que la terreur d'une éclipse de soleil, dehors dedans.
ta main est une feuille volante. un symbole d'Autre secret.
tendresse angustifolia, la nuit est tellement étroite entre tes lèvres.
le péril tourne l'approche de soif. j'aime le péril du neuf qui séjourne ici, maître du feu et du souffle. le vent féconde mes animaux. tu parles d'absence maritime, parles du retour sauvage, du loin et du proche, jusqu'au Chant...
"…Attribuez à mon souffle trop court ce qui dans mon propos restera obscur ou froid. Mais retenez la comparaison – elle définit le Livre en tant que Livre c’est-à-dire en tant qu’inspiration…" (E. Lévinas)
Tuesday, May 7, 2013
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Maybe birds dream within my Desiring Freedom and cross everything the closures of gardens, hearts, and manuscripts
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Eros, o Noturno. Eros, o Assaltante. Passas as horas sonhando sem nexo: Rende-te ou eu acabo-te! Canta-me ou eu grito! Beija-me ou eu devoro...
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