"…Attribuez à mon souffle trop court ce qui dans mon propos restera obscur ou froid. Mais retenez la comparaison – elle définit le Livre en tant que Livre c’est-à-dire en tant qu’inspiration…" (E. Lévinas)
Friday, June 26, 2020
Aqui é o Corpo do Tempo
Thursday, June 25, 2020
Opening Ways
As Montanhas do Fundo
Monday, May 18, 2020
Medo da lágrima sob a Ponte
. Sobre o medo da lágrima
uma gaivota é uma metáfora de outra Alteração
e cada símbolo gera outro símbolo... a vida
embarca em símbolos…
a vida escreve desenha
esculpe símbolos à flor da pele
os símbolos noturnamente trabalham sobre o
medo
na espiral de sonhos novos
a arte dos símbolos e a arte dos sonhos incendeiam
o caminho
surge
o afeto o motor do afeto e seu
ruído sem Fala
vozes de animais dentro de animais
a devastação confusa da lágrima
Alteração de Ritmo e de Espaço
Corpo-a-Corpo cada Símbolo vive Aqui Desejante Nudez no seio
cada Símbolo arde Aqui afeto Desejante Caminho Onde Porquê?
o Amor descobre Onde Porquê a falésia gera Símbolo-nu-Corpo
perseguindo a Desejante perseguição
dando a vida nua ao Mar
de gaivota em gaivota... mergulhando
Símbolo-nu-Corpo
outro fogo florestal cerca a casa sopra outro vento nas copas
não tenho medo da lágrima... chorar abre a
respiração…
a lágrima lava os olhos e os textos... fica
tudo mais iluminado...
o medo de florir. o medo de demolir. o medo de abrir. o medo de partir.
o medo de ferir.
todos os medos soltam as âncoras na fome de
encontrar-Me
escorrem Aqui na Desordem dos laços à flor
da pele
Thursday, May 14, 2020
Hora de Viagem
as minhas viagens entre Meia-noite-Meio-dia
Tuesday, May 12, 2020
Sobre o medo da lágrima
![]() |
Sobre o medo da lágrima
Monday, May 11, 2020
Sunday, April 19, 2020
Ser: Dever-Criar
Wednesday, April 15, 2020
Détresse originelle
presque membrane de sang rouge rose incolore
une-vie-instant-de-souffle où tout se croise et se donne presque
(prière d'insérer l'intelligible dans la détresse de l'origine discontinue : la bouche aveugle tâtonnant le Mythe muet des seins :
théorie du texte de la passion avant la texture de Chant :
Rite de liberté passionnée)
si le coup de dés et de doigts et de seins de personne éclatait ici et brillait ici au coeur du langage comme si par hasard le visage engendrait la larme qui manquait entre le soi et le vide (l'air du monde, l'indéfini non-à-soi)
alors on comprendrait peut-être la vertu du Désir dans le Mythe
on comprendrait aussi peut-être comment et combien une larme a lieu de son propre fond entre le sang la peau et l'air-à-nous
la détresse originnelle lance le pont et offre le gouffre à la surface
du sensible touché et disjoint
indéfiniment
à jamais
la larme légifère et transgresse
ça fait la larme : la rebellion du sensible : le coup de dés du Hasard touchant la fine la plus fine peau des yeux :
un mouvement de l'air met en branle des Possibles : une température plus basse frémit lentement touchant les yeux : sans pourquoi quelqu'un venait d'ouvrir une porte quelque part appelant l'ouverture sans aucun projet de passer ni de rentrer ni de sortir, juste un dialogue-projectile-sans-projet entre les mains et la porte de l'autre côté de la maison et du monde
le corps se pose comme seuil : seuil crucial : surgit la chair de son fond
La larme cultive la chair : le sens ouvert qui commence à signifier la première interprétation génératrice de chair
cette surface profonde qui vient du début du monde jusqu'ici exposée à la force de l'indéfini, force de quelque chose, un quantum d'énergie quelconque, un quelque chose ou quelque non-chose, ça fait sentir la chair comme lieu sensible ouvert où se déclenche l'avènement de tout nexus
Tuesday, April 14, 2020
Possibilité du printemps
...
la saison du possible reste Ouverture
il n'y a pas de Demeure pour le Chant-Souffle
le Poème n'a rien de Maison ni de roc ni d'ancrage
ce qui ne demeure jamais se fonde sur le Chant-Souffle
Tout peut recommencer : Autrement que secret et détresse.
ou úterus absolu.
La fin du monde avance peut-être ou transpire peut-être
la fin du monde dénudée flagellée tendre elastique
avance encore peut-être et transpire
de tant avancer et de tant danser encore
à notre secours.
Mère des secrets et des détresses, la fin du monde
s'attarde ici dans ma chair persécutée par les renaissances.
La fin s'éveille dans la bibliothèque après la nuit blanche du désespoir de désirer autre combat autre passé autre forêt
La lecture intégrale de la bibliothèque ne suffira
jamais
pour choisir une fable plus puissante
contre le doute des sources, contre le sommeil des villes
Le savoir de la Poésie est Dehors
la cruauté du Dehors apparaît comme Présent
Tout se joue dans la maîtrise du silence
(l'écriture est une technique future
qu'il faudra détruire sans pardon)
L'incendie de la cathédrale ouvre le paysage.
La bouche barbare de l'incendie propose aussi un symbole
un Désir indéfini de quelque chose
une jouissance qui préfère la boue absurde des bêtes
Tu dois choisir le sens de l'incendie
et tu dois faire ton lit avec ton sens et couler ta vie
dans ton lit
Maintenant repose-toi sur la possibilité du printemps
autrement qu'habitude
simple règne du retour de l'équinoxe
la Poésie devant nous : l'heure exacte du Passage
début ou fin d'une ère
D'autres poumons apprennent le souffle
pas encore
le temps de la Poèsie devant nous
le temps des Vaisseaux et leurs errances
hallucination des Indes sous les Cartes partout
mais les Cartes ne comprennent cette folie de Désirer
La Poésie devant nous écrit le Besoin
écrit déluge, écrit la paix après-déluge. Tu peux écrire ta page rouge ou noire. Tu peux être la boue féconde
rouge ou noir
Tu peux chasser la beauté ineffable et donner ton chant autrement que simple voix
Événement sur le lac de ton plexus solaire
Tout peut recommencer ou éprouver le vide
et la plénitude du vide : le secret et la détresse
recommencement
et autrement que jeunesse cris de jeunesse et autrement
que douleur de jeunesse qui tombe sur le tambour et qui s'emporte jusqu'à l'aube ou l'appel, soumise à quelque intensité imposante...
même les pierres du quais qui souffrent tellement
leur soif si proche du fleuve.
Les lois restent féroces dans le texte. Je ne comprends pas les lois. Le sens des lois circule partout. Je préfère que les mots dansent autrement. J'entrerais dans le tambour de la danse
tout peut recommencer : autrement que changer sa vie avec la force du désespoir.
Mon devoir : ne pas songer à Éden, demeurer sur le galope moderne, ramener le soleil possible sur la chair de la langue.
Il y a les corps capables de passage et de chant.
On peut presque Tout:
même s'extasier avec l'angoisse de l'incendie
et la destruction absolument moderne de l'Air
(j'ai vu les mendiants armés de Plaisir)
autrement que répétition d'origine autrement que carence de nouveauté
les Cartes innondent les vaisseaux
un autre Art de navigation anéantit la Perte de Sens
Monday, April 13, 2020
Sou ainda a Baía Aberta
As minhas montanhas mergulham em Oceano como o meu amor mergulha em Saudade natação infinita de mamíferos marinhos através de mim - Baía ...
-
Maybe birds dream within my Desiring Freedom and cross everything the closures of gardens, hearts, and manuscripts
-
Eros Vital = aproximação da Beleza íntima aproximação da Beleza ascensão íntima na aproximação da Beleza hora de ascensão íntima na aproxim...










